journée internationale des enfants

journée internationale des enfants

Comme chaque année depuis 1925, la Journée internationale des enfants à lieu le 1er juin. Elle a été adoptée à Genève en Suisse, lors de la conférence mondiale pour le bien-être des enfants. Les pays présents ont reconnus que “l’humanité doit donner le meilleur à l’enfant”.

Malheureusement des millions d’enfants continuent de vivre dans une pauvreté extrême. Ils sont privés de soins médicaux, d’éducation et de logement. Une grande partie n’a toujours pas accès à l’eau potable. Certains sont livrés à eux-mêmes, sans protection, sans affection. Ils sont opprimés et restent prisonnier du piège de la pauvreté, qui se transmet d’une génération à l’autre. La communauté mondiale estime que des familles essayent de survivre avec moins de 1 € par jour.

Réveillons nos consciences !

Alors, il est de notre devoir et de notre bonne conscience de penser à ces familles qui souffrent quotidiennement. Leur seule préoccupation est de survivre à leur misère.

Vu sous cet angle, nos préoccupations qui relèvent bien souvent du superficiel, ne font pas le poids par rapport à ces situations aussi dramatiques. Car il est trop souvent question de vie ou de mort.

J’attire donc votre attention et fait appel à votre générosité pour une fois de plus penser à ces personnes vulnérables, mais aussi agir. Sans hésiter, je vous encourage à participer à des œuvres de charité, à faire un don en leur faveur, à parrainer un orphelin. Il existe une multitude d’ONG auprès desquelles vos dons seront les bienvenus.

Et dites vous “qu’un bienfait n’est jamais perdu”.

Je souhaite à tous les enfants du monde : qu’ils puissent vivre dans la sécurité, le réconfort, l’instruction, les soins, un logement et le tout sans famine dans le respect de leur personne.

 

Ah la fameuse journée des mères…la plupart d’entre nous ne cachent pas leurs attentes. Beaucoup d’entre nous rêveraient de se faire servir le petit déjeuner au lit par ses enfants et que notre conjoint nous offre un petit cadeau à cette occasion. Sans aucun doute, nous somme toutes prêtes, le sourire aux lèvres à passer une journée parfaite…sauf que la réalité nous rattrape au matin, quand la journée commence vraiment !

Bizarrement, le jour de la fête des mères va de paire entre imprévus et r.d.v en tous genres. Tous les éléments ne sont jamais réunis pour que se jour soit immanquablement une fête des mères de rêves pour moi !

Pour le plaisir, j’en ai profitez pour demander à quelques mères, quel pourrait-être leur rêve pour cette fameuse fête des mères ?

Voila, ce que certaines avaient à dire :

– « Me réveiller dans un chic hôtel, avec le service compris. Profiter d’un bain moussant avec une musique relaxante rien que pour me détendre » ;

– « Petit déjeuner au lit et le reste de la journée à la plage » ;

– « Je rêve d’une journée rien que pour moi, entre spa, massage, soin de la peau et manucure » ;

– « Ce que je veux, c’est juste d’une bonne nuit de sommeil et que mes enfants en fassent de mêmes tellement je suis épuisée. Et si je peux en plus avoir les services d’une personne à domicile pour la journée…se serait top ! »

Personnellement, j’adorerai passer une journée à faire de l’accrobranche avec ma fille ainée, pendant que l’on me garde mes deux autres petits loulous. Ensuite aller manger une bonne glace et finir par un petit café bien dosé.

En réalité

Et oui dommage, dans la réalité, cette journée est loin d’être tip top. Même si je veux bien croire que nos enfants et notre conjoint tenteraient tout pour nous faire plaisir.

Et puis comme à l’habitude, la fête des mères à lieu un week-end, le jour propice pour faire des courses, faire son ménage, le repassage de la semaine, emmener les enfants au sport. Autant de contraintes qui viennent gâcher une journée qui se voulait exclusive aux mamans.

Et puis je suis d’avis pour dire que les mamans ne méritent pas seulement une journée dans l’année. Tous les jours et toutes les occasions sont bonnes pour marquer son attention et son amour aux mamans !

Pour ma part, j’essaye de faire plaisir à ma mère au moins une fois par mois…pas mal non ! J’espère que nos enfants, une fois plus grands, sauront nous combler.

A toutes les mamans, sachez que vos exploits sont difficilement mesurables et ne doutez pas un instant que vous méritez une avalanche de bonheur.

Venez témoigner de vos journées exceptionnelles en tant que mères mais aussi en tant que femmes.

Bonnes fêtes à toutes les mamans 365 jours par an !

Ramadan et familles

Ramadan et familles

Notre invité : Mme Karim observe avec sa famille le Ramadan, un mois consacré exclusivement au jeûne, à la prière et à la charité. Elle est chargée de mission dans une collectivité et a 3 enfants. Mme Karim a bien voulu partager avec nous la commémoration du Ramadan, ainsi que de la l’Aïd, la fête qui célèbre la fin du Ramadan.

En 2018, il a commencé le 17 mai pour se terminer à la mi-juin.

Nous lui souhaitons la bienvenue !

Quel est le sens du Ramadan ?

Le Ramadan est le mois le plus saint de l’islam. Comme chaque année avec ma famille nous jeûnons tout ce mois. Il est à la fois un temps d’auto-purification et un temps de méditation qui vise à renforcer notre croyance en une puissance divine. L’aspect le plus connu du Ramadan est que les musulmans se privent de manger et de boire de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Mais ce jeûne est avant tout destiné à enseigner la reconnaissance et la gratitude. Pour le jeûneur, avoir faim, c’est ressentir de la compassion pour les personnes qui sont moins fortunés et qui ne mangent pas à leur faim. Mais c’est aussi nous donner la responsabilité d’aider les plus démunis.

Comment se déroule le Ramadan ?

Chacun sa méthode, ce qui est sûr, c’est que nous profitons durant ce mois pour instaurer de bonnes pratiques et l’incitation à réaliser de bonnes actions. Les enfants sont encouragés à prendre part à toutes initiatives mises en place. Je les encourage et les sensibilise sur les bienfaits d’aider et de donner aux plus pauvres d’entre nous. Je leur enseigne la responsabilité qu’il nous revient de prendre soin des autres dès leur plus jeune âge. A cette occasion, les lieux de cultes ne manquent pas de se mobiliser pour offrir des repas aux plus démunis.

Partager notre repas avec nos voisins, notre famille fait partie de notre culture et de la tradition.

Au cours de ce mois, nous mettons un point d’honneur à promouvoir et à insister sur l’instauration et le maintien des bonnes manières, comme : le respect, l’indulgence, la modestie, le pardon, l’humilité, la fraternité, le bien parler, l’amour, l’entraide. Car en tant adulte nous nous devons de nous remettre sans cesse en question, mais nous avons aussi le devoir d’enseigner toutes ces manières à nos enfants.

Vous fêtez la fin du Ramadan ?

Tout à fait, le Ramadan se termine par une fête, connu sous le nom de l’Aïd. Comme toute fête, je ne manque pas de la préparer avec ma petite famille. Mes enfants adorent faire des cartes pour leur grands-parents, des décorations pour mettre de la couleur dans nos intérieurs. J’achète des nouvelles tenues pour faire plaisir à mes enfants et à moi-même. La fête se veut familiale et entre amis.

Comme pour Noël avec la grande messe, le matin du jour de l’Aïd est marqué par la grande prière. A l’arrivée, nous donnons la charité pour chacun des membres de la famille. Cette pratique vise à soutenir et à venir en aide aux personnes dans le besoin. De retour de la prière, les échanges de cadeaux ont lieux et les réunions entre familles et amis peuvent commencer. Les salutations sont de rigueur et l’on n’oublie pas de se souhaiter un « Aïd Moubarak » ou un « Joyeux Aïd ».

Le Ramadan est pour nous une bénédiction, une chance et un appel à la réflexion, la charité et à la solidarité. Chaque année, il nous permet de redonner un sens nouveau à notre existence. Il m’invite à l’ouverture, à la tolérance et m’encourage à vouloir apprendre aux gens autour de moi, les valeurs d’amour que nous portons en nous.

 

 

Fumer et avoir une cigarette à la main semble se fondre dans notre paysage quotidien, tout comme le sont devenus les téléphones portables. Un objet de consommation basique, qui dernièrement a réveillé ma conscience à la vue d’une affiche à son attention.

Pourquoi faut-il arrêter de fumer devant vos enfants

Je ne suis pas fumeuse. Mais j’ai pris un instant pour observer autour de moi et pour remarquer le nombre important de fumeurs qui nous entour dans la rue. Et qui pour certains ne trouvent aucune gêne à fumer devant leurs enfants. De quoi être choqué de l’irresponsabilité de ces parents à soumettre leurs enfants à des produits chimiques toxiques.

Je ne sais pas comment vous trouvez l’odeur de la fumée de cigarette, mais moi elle me répugne. Il est sûrement « normal » que les fumeurs apprécient son odeur à cause de leur dépendance à la nicotine. Tout comme il est probable qu’ils croient que cette substance soulage leur stress.

Mais comme moi, êtes-vous d’accord pour dire que les personnes qui fument devant des non fumeurs sont égoïstes ? Ont-ils conscience des effets négatifs de la fumée dite « secondaire » sur les personnes qui les entourent ?

Si je ne fume pas, c’est avant tout grâce à mes parents non-fumeurs, qui me l’avaient formellement interdit quand j’étais plus jeune. Mais aussi parce que les conséquences peuvent être désastreuses pour ma santé : le cancer, la pneumonie, le vieillissement prématuré, autant d’effets négatifs majeurs dont on se passerait bien. La Haute Autorité de Santé a présenté un rapport en 2015 sur le tabagisme et ses conséquences sur notre santé. Ce rapport fait un état des lieux sur la consommation du tabac en France, sa toxicité, son impact sur la santé, ses traitements et sa prise en charge.

Qui est prêt à se mettre volontairement des substances toxiques dans son organisme ? Personne ! C’est pourquoi je veux vivre une vie saine, sans qu’il y est une tierce personne qui pollue mon corps avec sa fumée secondaire. Une fumée, qui est environ 4 fois plus toxique que la fumée principale aspirée.

Il m’arrive d’être pris par un sentiment de désarroi et de colère quand je vois des parents fumer devant leurs enfants. C’est insensé ! Ils portent préjudice à leur croissance et à la construction de bases saines. Ne craignent-ils pas les conséquences du tabagisme passif sur leurs enfants ?

Prendre Conscience des dangers de la cigarette

À toutes les personnes qui me lisent, j’ai une faveur à vous demander, si vous l’acceptez. Votre mission consistera à dialoguer avec les personnes qui fument dans votre entourage et surtout celle avec des enfants. Conseillez-leurs de fumer hors de leur maison, hors de leur voiture, ou bien même d’arrêter tout bonnement de fumer, pour le bien-être de leurs enfants et pour leur propre santé. Avec persévérance, certaines consciences finiront par se réveiller et par accepter le changement. Celui d’arrêter de fumer une bonne fois pour toute.

Pour les fumeurs, pensez à deux fois avant d’allumer votre cigarette. Prenez le temps de regarder vos enfants et posez-vous les bonnes questions. Aimeriez vous que votre enfant, une fois plus grand, devienne un fumeur ? Qu’il connaisse des problèmes respiratoires? Et qu’à cause de vous sa santé soit en danger ? Il y aura de quoi culpabiliser, je le reconnais. Mais ne dit-on pas « qu’il n’y a que la vérité qui blesse ».

C’est sûr que la meilleure façon d’arrêter de fumer est de ne jamais commencer. Mais à tous ceux qui fument, s’il vous plait arrêtez. Je sais qu’il est plus facile à dire qu’à faire. Mais tout est possible pour la bonne cause. Et puis, il existe suffisamment de méthodes pour agir. Soyez prêt à avancer avec bravoure, altruisme et générosité pour l’amour de vous-même, de vos enfants, de votre entourage, de votre environnement et aussi pour votre porte monnaie.

N’hésitez pas à utiliser l’espace commentaire, pour faire part de votre avis, de votre volonté d’arrêter de fumer et de votre parcours.

Savez-vous que fumer devant vos enfants peut les rendre accros à la nicotine

C’est malheureux, mais une majorité de fumeurs sont conscients des risques qu’ils font encourir à leur propre santé et à celle de leur entourage par leur tabagisme passif. Mais le plus désolant, c’est qu’eux-mêmes reste passifs.

L’université de psychologie de Concordia et l’Université de Montréal ont publié une étude sur les effets pervers du tabac à long terme. Cette étude révèle que fumer devant des enfants les exposes aux effets nocifs de la fumée dans l’air. Mais le pire, c’est qu’elle peut les rendre accros à la cigarette. D’après cette étude, un adolescent qui a vu de façon répété dès son plus jeune âge, un parent, un membre de la famille, un ami, un voisin fumer des cigarettes est plus susceptible de fumer à son tour.

Selon un des auteurs de cette étude, Simon Racicot « les enfants qui observent d’autres fumeurs sont plus disposés à considérer cette pratique comme « normale » et à ne pas percevoir la cigarette comme malsaine ». Autre fait « Ce sont ces même enfants qui sont le plus susceptibles de commencer à fumer à l’adolescence».

Pour Jennifer J. McGrath, professeur et co-auteure de l’étude, « les enfants qui sont exposés aux mêmes quantités de fumées secondaires que les adultes absorbent des doses plus élevées en nicotine ».

« Les premiers résultats de l’études suggèrent que l’exposition à la fumée secondaire pourrait déclencher la dépendance dans le cerveau, avant même que les enfants commencent à fumer réellement »

Si vous ne voulez pas arrêter de fumer, faites-le très loin des enfants

Dès que l’on parle des dangers du tabagisme, on imagine pour le fumeur : cancer, risque cardiovasculaire, insuffisance respiratoire, maladies graves des poumons et bien d’autres. Mais qu’en est-il de l’enfant qui inhale toutes ces fumées ? Le tabagisme passif ne ressemble-t-il pas à une forme de maltraitance déguisée ?

Dans une étude publié en 2014, des chercheurs américains ont établit que le simple fait d’avoir un parent qui fume, même s’il limite l’exposition de sa fumée à son enfant, multipliait quand même par 2 le risque de maladie cardiaque, contrairement à un enfant de parents non fumeurs.

Quand à ceux qui fument ouvertement devant leurs enfants, le risque encouru est 4 fois plus élevé que les enfants dont les parents ne fument pas du tout. Quand je lie ce genre d’étude, je me dis que le pronostic est bien triste pour ces « pauvres » enfants.

Mais où sont les parents ? N’avons-nous pas le devoir et l’obligation de bien traiter nos enfants ? Tout comme il est de notre devoir de subvenir à leur besoins primaires ? N’avons-nous pas aussi des comptes à rendre à nos enfants ?

Alors dites STOP

Je n’ais pas pour habitude de parler ainsi, mais certains d’entre vous seront d’accord avec moi pour dire, que seuls des gens « stupides » peuvent fumer devant leurs enfants. D’autant plus que pour 3 cigarettes fumées par l’entourage, l’enfant en fume l’équivalent d’une.

Alors dites Stop, car il ne revient pas aux enfants de s’auto-éduquer ! Il s’agit bien là de la responsabilité des parents. C’est à eux qu’il revient de créer un environnement sain, sûr et propre pour leurs enfants.

Ces pratiquent valables il y a 50 ans, ne sont plus acceptable aujourd’hui avec les avancées de la recherche. Je crois qu’il n’y a plus d’excuses à cette ignorance. Et puis cela relève du bon sens.

Après,  si vous ne trouvez aucun intérêt à ruiner votre propre santé avec le tabac, libre à vous. Mais là où je ne suis pas d’accord, c’est l’atmosphère dans lequel doivent vivre vos enfants. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas les mêmes choix que vous. Et parce qu’il est de notre responsabilité :

– d’offrir à nos enfants un environnement sain sans particules nocives

– de préserver leur croissance

– de ne pas détruire leur santé

– de ne pas fumer tout simplement devant eux.

Des avancées positives

Heureusement et malgré le constat bien triste qui se perpétue, un long chemin à été mené pour sensibiliser, rééduquer le grand public sur les dangers de la cigarette. Des avancées qui ont permis de changer les mœurs sur la consommation de tabac et d’alcool durant la grossesse. Aujourd’hui, quoi de plus choquant et d’irresponsable que de voir une femme fumer ou boire, alors qu’elle est enceinte. Tout comme on peut se réjouir, qu’il ne soit plus autorisé de fumer dans certains lieux publics.

Autre fait marquant et qui va dans le bon sens, c’est la loi adoptée depuis le 1er octobre 2015, par l’Angleterre et le Pays de Galle. Une loi qui interdit de fumer dans un véhicule avec à bord un mineur. La même année, la France à pris exemple sur cette bonne initiative en rendant à son tour illégale le tabagisme dans une voiture en présence d’un mineur, mais également dans les aires de jeux. En cas d’infraction, l’amende s’élève à 68€. C’est dissuasif, mais dans la réalité, cette sanction est-elle réellement appliquée ?

Si vous avez été sujet ou témoin de ce genre d’infraction, je vous invite à laisser un petit mot dans l’espace commentaire.

C’était ma pensée du jour. A tous ceux que j’ai pu blesser, j’en suis entièrement désolée. Mais prenez conscience que les premières personnes à être blessées sont bien évidemment vos enfants…nos enfants.

Autre petit conseil : même si vous ne fumez pas devant des enfants, assurez-vous de changer vos vêtement après usage. Surtout si vous êtes en contact direct avec des enfants et des nourrissons. Car la « fumée tertiaire » doit aussi être prise au sérieux.

Imaginez-vous dans un parc, en train de prendre une pause, pendant que vos enfants jouent. Quand l’un d’entre eux se fait bousculer gratuitement par un autre enfant, avec une insulte par-dessus tout. Personne ne l’a vu venir. Votre enfant éclate en larmes et revient vous voir. Vous êtes hors de vous !

“ L’enfant mérite que l’on respecte ses peines, même si leur cause n’est que la perte d’un caillou

Janusz Korczak

Nombreux sont les articles qui traitent des agresseurs et comment les gérer. Mais quand est-il des enfants victimes de ces actes ? Sans aucun doute, ils ont aussi besoin d’aide et probablement nous aussi quand un autre enfant fait du mal au nôtre.

Voyons comment il est possible de venir en aide à nos enfants lorsqu’ils sont mis à mal et comment renflouer notre colère, en tant que parents horrifiés, pour ne pas amplifier la situation.

Malgré l’incompréhension face à ce genre de situations, il faut faire preuve de recule pour guider nos actions et pour intervenir de manière appropriée envers les deux enfants.

Écoutez votre enfant, c’est l’aider à mieux guérir d’une insulte, d’une blessure ou d’une menace

Il arrive souvent que nos enfants tombent et se fassent mal. Mais rien de bien alarmant, car nous avons la certitude qu’ils auront aucunes difficultés à guérir de leurs blessures. Toutefois, quand le mal a été provoqué par un autre enfant, les douleurs ressenties semblent plus profondes. Nous craignons pour notre enfant et pour la confiance qu’il porte envers les personnes qui l’entourent et envers son environnement.

Néanmoins, s’il y a bien une chose innée chez les enfants, une réponse universelle à tout acte agressif, c’est bien les larmes. Un processus de guérison et de construction qui profitent à la fois à leurs corps et à leurs confiances et qui pourraient bien s’intensifier, si vous tentez de vous rapprochez d’eux pour les soutenir. Pleurer pour guérir le mal, c’est plutôt ingénieux !

Laissez le temps à votre enfant pour pleurer et pour se vider de ses émotions. Prenez-le dans vos bras et laissez ses sentiments être l’objet de votre entière attention. Soyez à l’écoute et murmurez-lui un peu de réconfort. Une fois les pleurs terminés, la confiance regagnera du terrain et augmentera grâce à votre soutient. Au moment où votre enfant finira de pleurer, le sentiment de la douleur et de l’insulte finira aussi par s’effacer, pour de nouveau laisser place à l’envie de jouer. De plus, votre attention aimante donne à votre enfant le sentiment d’être soigné et d’être en sécurité.

“ Si l’on veut améliorer le comportement, il faut d’abord s’occuper des sentiments”

Haïm Ginott

Jugez par vous-même, tout comme je l’ai constaté avec mes enfants. Vous remarquerez que vos enfants sauront bien rebondir, une fois que vous aurez traité et écouté les émotions qu’ils vous exprimeront à la suite d’une agression. N’hésitez pas à leurs donner la parole pour mettre des mots sur leurs maux. Bien évidement, si la blessure est grave, apportez les premiers soins avant toute chose.

Éviter de porter un jugement trop négatif envers l’agresseur

Il n’y a aucun intérêt pour nos enfants, comme pour nous même à dire que les enfants qui agissent avec violence sont « mauvais ». Il ne s’agit pas ici de leurs trouver des excuses, mais peut être n’ont-ils pas reçu l’amour, la sécurité et l’attention dont ils ont besoin pour se sentir eux-mêmes protégés. Et sans aucun doute, les gens blessés de l’intérieur blessent les gens autour d’eux à leur tour.

“L’enfant qui a le plus besoin d’amour est souvent celui qui se montre le moins aimable”

Jane Nelsen

Pour rassurer votre enfant, dites par exemple que « cet enfant ne doit pas se sentir bien aujourd’hui, et que son geste ou bien ses propos ne t’étaient pas destinés proprement. Il aurait agit de la même manière si c’était quelqu’un d’autre. Dis toi que tu n’as rien fais de mal ». Gardez-vous de toute explication qui pourrait être incompréhensive pour votre enfant. Laissez-le se concentrer sur la guérison de sa blessure.

Progressivement, aidez vos enfants à renforcer leur confiance

Rien est acquis dès le premier jour, prenez patience, car votre enfant à besoin de vous pour l’écouter et pour l’aider à bâtir sa confiance au fil du temps. Les compétences interpersonnelles, tout comme le développement cérébral de l’enfant se construisent lentement.

Ma fille ainée est venue une fois me raconter ce qui lui était arrivée pendant une journée d’école. Deux autres enfants l’avaient insulté et lui faisaient des mimiques chaque fois qu’elle prenait la parole. Sans réfléchir, j’ai immédiatement arrêté ce que je faisais, pour me consacrer exclusivement à écouter ses sentiments. Durant ce temps d’écoute, j’ai vite réalisé que ma fille était blessée par ces agissements. Le pire de tout, c’est qu’elle s’était faite insultée 2 jours auparavant sans qu’elle ne m’en a rien dit. Elle ne s’est libérée que le 3ème jour. Une insulte gratuite par jour pendant 3 jours, pour moi c’était évident, ça ne pouvait plus durer.

Réveiller la confiance qui sommeil en votre enfant. Prenez le temps de l’écouter, mais aussi prenez le temps de le questionner, surtout si l’incident ne s’est pas déroulé sous vos yeux. Sachez que vos enfants peuvent parfois mettre du temps à parler d’une situation, ou d’une agression qu’ils ont subi. Rapprocher vous d’eux et faites leurs prendre conscience qu’ils sont en sécurité et que rien, ni personne ne peut continuer à leur faire du mal.

Mais le plus surprenant dans la petite histoire de ma fille, c’est la manière dont elle a réagi. J’ai été une mère admirative devant le comportement aussi mature d’une petite fille de 7 ans. Car elle a su ne pas répondre à des insultes blessantes et répétitives. Elle m’a raconté, que malgré les propos dégradants qu’elle a reçu, elle a continué à jouer avec ses autres copines dans la cour de récréation. A cet instant, je me suis rendu compte de l’incroyable capacité qu’ont les enfants à enregistrer tous les éléments qu’on leur communique. Si ma fille a su faire face à cette situation, c’est probablement parce qu’elle a su appliquer les enseignements que je lui répète souvent.  Entre autre : que l’on ne doit jamais répondre à la violence par le violence et que même si une autre personne nous offense, il vaut mieux rester indifférent et neutre au moment du mal (bien sûr dans la limite du mal commis).                                                                                                                                                                                           Laisser l’agresseur, dans le silence de son agression, c’est en partie le faire culpabiliser et lui faire prendre conscience que son acte violent et gratuit ne lui apporte aucune gloire.

“La meilleure réponse à une insulte est le silence ;

la violence ne ferait qu’accroitre l’animosité du provocateur”

Adrien Verschaere

Une fois que votre enfant à fini de parler ou bien de pleurer, suivant l’attitude qu’il adopte. Ne vous attendez pas que ce soit lui qui dise quoique ce soit et à qui que ce soit. Proposez l’idée en lui demandant s’il veut faire quelque chose, pour faire cesser ces méchancetés.

Par exemple, si votre enfant se voit retirer son objet préféré par un autre enfant et qu’il se met à pleurer. Attendre qu’il se calme, après l’avoir rassuré, pour lui suggérer d’agir avec confiance. S’il n’est pas en mesure de la faire. Il n’y a aucun intérêt à le forcer à prendre des initiatives. Encouragez-le à parler, quand il sera plus apaiser pour donner une réponse comme : « non, je veux un autre jouet maintenant » ; « je veux boire »…etc. Tentez d’aller jusqu’au bout avec lui, pour clore l’incident. Prenez patience, car de jour en jour, vous l’aiderez à drainer au mieux ses sentiments et sa confiance.

L’objectif final, serait de faire parvenir votre enfant à aller au delà de ses sentiments et pourquoi pas, qu’il accepte de parler avec l’autre enfant qui lui a fait du mal. Bien sûr, sans mettre les enfants les uns contre les autres. L’essentiel, en tant que parent, est d’interagir et de montrer à nos enfants la confiance que nous avons dans leur capacité à guérir.

Doit-il y avoir des excuses pour l’enfant blessé ?

Pour reprendre la petite anecdote de ma fille, je lui ai suggérer d’agir si une nouvelle insulte lui était dite. En s’armant de courage, pour dire aux « injurieuses » qu’elle en informera la maitresse dans un premier temps si elles ne cessent de l’embêter. Une idée qu’elle a accepté, bien qu’elle en avait déjà parlé à sa maitresse.

Je ne sais pas si c’est une coïncidence ou le résultat du comportement de ma fille. Mais à ma grande surprise, le lendemain, au moment de la récupérer à l’école. Elle m’annonce toute enthousiaste que « les autres filles qui l’avaient insulté » lui avaient présenté des excuses et que par-dessus tout, lui ont demandé si elle voulait être leur copine…..Ma fille, plutôt perspicace, leur à gentiment dit « Je vous pardonne, mais Non merci, mais j’ai déjà des copines ». Non seulement une fierté et un soulagement pour moi, mais un grand pas pour mon enfant. Elle a réalisé que son bon comportement à fini par gagner. Elle est ressortie de cette situation grandissante, avec plus confiance en elle.

“La meilleure manière de se venger c’est de ne pas ressembler à celui qui nous insulte”

  Marc Aurèle

Ceci étant dit, je pense qu’il n’y a rien de bon à forcer l’enfant agresseur à présenter des excuses à l’enfant blessé. Forcer un enfant à lui faire dire contre son plein gré « je suis désolé » ; « tu me pardonnes ? », c’est le contraindre à mentir. Or, le mensonge n’est pas bon pour aucun d’entre nous. Et puis les enfants savent aussi lorsque des excuses sont sincères ou non.

En revanche si vous avez l’occasion d’être présent au moment de l’acte déplacé, vous pouvez vous permettre d’intervenir sans blâme, ni dureté envers l’agresseur. Profitez de ce moment pour lui enseigner et lui montrez que vous croyez en sa bonté, malgré ses actes. Tout comme vous pouvez démontrer à votre enfant la confiance que vous avez dans sa guérison. Le but étant d’apaiser les tensions et de faire regagner un climat d’apaisement, qui profitera aux deux enfants.

N’ayez crainte et soyez confiant dès lors que vous traitez chaque enfant avec respect et bienveillance.

A tous les parents, oubliez les menaces, les punitions, les récompenses et les privations. Toutes ces méthodes conduisent un enfant déjà effrayé et impulsif vers l’isolement et l’aggravation de ses difficultés. C’est aussi, le pousser à agir avec méchanceté avec les autres enfants. Comme une manière pour lui d’évacuer ses frustrations quotidiennes.

C’est simple, ces procédés ne fonctionnent pas et n’aboutissent pas aux résultats souhaités à long terme.

Je vous invite à partager vos expériences de parents pour mieux donner en retour à vos enfants et pour aider d’autres parents qui peuvent se retrouver dans des situations similaires aux vôtres. Ceci afin de nous épauler et de mieux comprendre comment aimer et soutenir nos enfants de l’intérieur.

 

 

C’est incroyable comme le monde parait encore plus effrayant quand vous avez des enfants.

C’est l’euphorie pour beaucoup de couples, d’apprendre pour la première fois, qu’ils vont devenir les parents d’un enfant. A cet instant, les parents réalisent qu’il est de leurs devoir de réunir tous les éléments nécessaires pour prendre un bon et un nouveau départ. Ils s’attèlent à accueillir leur bébé dans un environnement sain, protecteur et joyeux.

Sauf qu’avec le temps, cet enthousiasme charmeur, laisse petit à petit place à une certaine inquiétude que nourri l’incertitude. Prendre finalement conscience de la réalité du monde dans lequel leur enfant grandira, s’apparente à un coup de massue pour certains parents. L’incertitude, l’inquiétude, la prise de conscience et la peur traduisent le monde sombre dans lequel on vit.

Pour ma part et comme tout autre parent, je veux être en mesure de donner sans cesse à mes enfants tout ce dont ils ont besoin, au delà du logement et de la nourriture. Car actuellement, ma préoccupation quotidienne est

Comment bien élever mes enfants par les temps qui courent ?

Sans aucun doute, nous somme prêts à faire tous les sacrifices pour leur bien-être. A tel point d’en perdre le sommeil. Les jours que nous vivons sont en constante évolution, pleins de variables et si sombres. Quel est l’avenir de notre nation ?   Quand on sait que les choses ne sont plus ce qu’elles étaient il y 15 ou 20 ans.

Malheureusement, il est triste de voir comment nos sociétés ont évolué. A chaque nouvelle, une autre tragédie, à travers les pays et même autour de nous. Il est presque devenu « normal » de lire dans la rubrique « faits-divers » de nos journaux, qu’une agression s’est produite.

Notre société souffre et son cas semble s’aggraver. Rien ne va plus, de la politique, aux actes terroristes, aux accidents destructeurs, aux catastrophes naturelles, à l’usage des drogues, au libéralisme, aux discriminations, à la pornographie, aux enlèvements, à la pédophilie, aux nouveaux moyens de communication,. Notre société est malade. Elle pousse au désespoir et à la colère.

Elle est devenue si mauvaise, qu’il faut repenser sa manière de vivre et de communiquer avec les autres

Elle est devenue si mauvaise, qu’il faut repenser à deux fois avant de se rendre dans des endroits plein de monde

Elle est devenue si mauvaise, qu’il est presque risqué de laisser ses enfants jouer dans le quartier

Elle est devenue si mauvaise, que la peur pour nos enfants ne cesse de grandir

Elle est devenue si mauvaise, que nous avons peur pour nos enfants, qu’ils tombent dans la drogue et la prostitution.

S’interroger

Être parent dans une société aussi souillée, c’est enseigner à nos enfants d’être mieux que ce que nous avons été et mieux que ceux qui se comportent mal. Mais comment ?

Comment apprendre à nos enfants à devenir de bons adultes, alors que le monde renvoie une image écœurante ?

Comment leurs expliquez que l’on ne répond jamais à la violence par la violence, alors que sa présence est quotidienne ?

Comment leurs enseigner à être courageux, forts et déterminés, tout en ayant un comportement respectueux avec les autres ?

Comment leurs dire qu’ils sont en sécurité alors que notre société véhicule la peur ?

Comment leurs apprendre à avoir un esprit critique, sans pour autant critiquer ou juger une personne ou un groupe de personnes selon leur cultures, leurs origines ou leurs croyances ?

Comment leurs apprendre que les drogues peuvent anéantir leurs vies, quand on sait qu’elles sont consommées et qu’elles circulent presque librement ?

Comment leur limiter l’usage des nouvelles technologies, quand on sait qu’elles ont envahies nos foyers et notre manière de consommer ?

Comment leur apprendre à vivre une vie paisible, dans un monde en perpétuel changement ?

Rester confiant

Il est certainement terrifiant de voir nos enfants grandir dans un monde plein de problèmes et où tout est permis.

Mais malgré cela, je reste confiante et déterminée pour que mes enfants puissent vivre des expériences d’enfance normale.

A nous de rester confiants

A nous de faire les meilleurs choix pour eux

A nous de les protéger intelligemment

A nous de leur tracer la ligne et les chemins à suivre

A nous de les accompagner, dans ce monde rempli d’embuches.

Soyons déterminer à réussi notre mission, parce que je suis convaincue que malgré l’horreur, nous saurons faire de nos enfants, des adultes équilibrés, plein d’amour, d’entraide et de générosité.

Alors gardons une note d’espoir, partageons les mêmes valeurs et le bien finira toujours par l’emporter sur le mal.